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10e anniversaire de STALINGRAD

Couverture CD STALINGRAD


CD STALINGRAD "79"


14 titres - sortie décembre 2015
France : 7 euros port inclus

Super package 10e anniversaire de STALINGRAD

Présentation vinyle STALINGRAD

VINYLE 10 titres 25 cm STALINGRAD "79" + CD14 titres + FANZINE
Sortie décembre 2015 - Série limitée à 100 exemplaires

France : 20 euros port inclus

 

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"Le massacre des bébés skaï" Punk rock Festival Mont de Marsan 1976 & 1977,

écrit par Thierry Saltet, préfacé par Marc Zermati, c'est une année de recherches sur l'historique premier festival punk et 25 interviews récentes de protagonistes qui font de cet ouvrage déjà une référence sur le sujet. Tirage limité, 268 pages format 15,5 x 23,5 cm. Avec de nombreuses reproductions de documents dans le texte, et 24 photos couleur pleine page, inédites pour la plupart. Prix France & international : 30 euros, port gratuit. Paiement sécurisé par Paypal ou Carte bancaire.

 

 

 

 

 

couverture livre Mont de Marsan punk

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Pochette STALINGRAD Vivre tue

CD digipack STALINGRAD "Vivre tue"

18 titres - sortie juin 2013
France : 12 euros port inclus

Pochette STALINGRAD Loseland

CD STALINGRAD "Loseland"

14 titres - sortie 2007
France : 12 euros port inclus


CD STALINGRAD 6 titres

France : 6 euros port inclus

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Pochette Kick "Mal + Visions pures"

CD KICK "Mal + Vision pure"

17 titres - Sortie février 2014
France : 12 euros port inclus

Pochette KICK Le sens de la pente

CD KICK "Le sens de la pente"


18 titres - sortie février 2013
France : 12 euros port inclus

Pochette KICK Forcené

CD KICK " Forcené"

18 titres - sortie juin 2011
France : 12 euros port inclus

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Pochette Strychnine

CD STRYCHNINE "Tous les cris"

12 titres - sortie février 2010
France : 12 euros port inclus

Bloodied up
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CD digipack F. Lynxx & Corner Gang
"Bloodied up" - 11 titres

France : 12 euros port inclus

Jeff Dahl
more information

CD Jeff DAHL "Julie Sessions"

4 titres
France : 6 euros port inclus

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A partir de quel moment évoquer l'importance que les Groovies ont eue dans ma vie ?
Hé bien, j'avais 12 ans quand j'ai entendu "Slow death" pour la première fois, et pour moi, c'est le morceau qui a tout mis en route en me donnant l'envie de m'enmparer d'une guitare. D'autres ont eu leur révélation en découvrant Elvis ou en voyant les Beatles chez Ed Sullivan, pour moi ce furent les Flamin Groovies. "Slow death" avait tout, depuis sont riff assassin jusqu'aux textes sombres évoquant un monde dangereusement attrayant et une attitude qui hurlait ROCK'N'ROLL...
A partir de là, chaque groupe auquel j'ai participé a joué "Slow Death" et, à ma connaissance, je n'ai jamais donné un set en public sans que la chanson n'y figure. J'étais accro et dès cet instant, j'ai suivi les Groovies d'aussi près que possible. Le groupe parfait. Quoi que ça ait été un choc quand ils sont devenus Beatles, "You tore me down" et les morceaux plus mélodiques qui ont suivi résonnaient avec autant de force que leur répertoire du début. Ce fut particulièrement le cas pour "Shake some action" qui peut être considéré comme leur chef d'oeuvre, et un véritable opus rock'n'roll. Ca avait assez de puissance pour déraciner les branlettes hippy/prog prévalant à l'époque et en faire de l'inapproprié bon pour la poubelle. Addition faite de leur élégance vestimentaire, de leurs choix de guitares (Gretch/Rickenbaker douze cordes et Dan Amstrong), vous étiez sûr de pouvoir compte sur ce groupe votre vie durant. Vous saviez qu'ils seraient toujours cool et ne vous laisseraient jamais tomber.
J'ai finalement vu les Flamin Groovies en 76 et leur performance m'a fait l'effet d'un tsunami. Ils ont joué aussi fort qu'un groupe de Heavy metal avec ce choix de reprises bien à eux. Entendre des chansons comme "Lady Friend" jouées avec tant de puissance, d'élégance et de technologie (avec douze cordes en stéréo) a soulevé le toit, juxtaposant la philosophie des sixties au moment présent. C'était la pièce finale du puzzle et quand j'ai formé les Barracudas, tout ce que je voulais c'étati un jour sonner à moitié aussi bien que les Groovies en public. Mais nous en étions simplement à apprêter nos coups et il a fallu un moment pour seulement approcher leur grandeur. Avoi Chris avec nous a été comme un rêve devenu réalité. Nous éprouvions une crainte mêlée de respect et il fallait nous pincer pour croire qu'un Groovie en chair et en os était avec nous sur scène et en studio. Nous avons appris beaucoup par osmose. L'apothéose, ce fut l'association avec Roy Loney, le parfait gentleman. Nous avions deux Groovies sur scène avec le groupe. C'est la preuve que les rêves d'enfant peuvent devenir réalité, et je suis très fier que les Barracudas figurent en note de bas de page dans la sage des Flamin Groovies.

Robin Wills, (BARRACUDAS), janvier 2011

 

"FLAMIN GROOVIES LE FEU SACRE"
par Alain FEYDRI

couverture livre Flamin Groovies
Illustration couverture : Jack O.LEROY
Cover design : Jack Olivier LEROY

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EPUISE CHEZ L'EDITEUR

 

Where do I start imparting the importance that the Groovies played in my life ? Well, I was 12 years old when I heard "Slow Death" the fist time and it was the song that got the whole ball rolling as far as I was concerned and made me to pick up a guitar for the fist time. Other people may have their epiphany when fist hearing Elvis or seeing The Beatles on Ed Sullivan, but for me it was The Flamin'Groovies. "Slow Death" had everythinig from its killer riff to the dark lyrics which evoked a dangerous yet inviting world ans an attitude that scramed ROCK'N'ROLL... From then on every band I played with incorporated Slow Death and I have never knowingly played a set live without featuring this song. I was hooked and from then on followed the Groovies as closely as I could. They were the perfect band.Although it was a shock when they went "Beatles" but "You tore me down" an the more melodic tunes they came up with still resonated as strongly as the earlier material. This was particularly true about Shake some Action which can be regarded as their masterpiece and a true rock'n'roll opus. It had enough power to uproot the prog/hippy wankfests prevalent at the time ans discard them into the dustbin of irrelevance. Once you mixed in their sartorial elegance, their choice of guitars - Gretch/12 strings Rickenbacker ans Dan Amstrong - you knew you could trust this bans with your life. You knew they wold always be cool ans would never let you down. Il finally got to see the Groovies in '76 and their performance was a vitual tsunami. They played as loud as a Heavy metal banc and here the choice of covers came into their own. Hearing sonts like Lady Friend played with such power, elegance ans technology (with stereo 12 strings !) raised the roof and adapted the 60s ethos to the present day. This was the final piece of the puzzle ans when I formed The Barracudas all I wanted was to one day sound half as good as The Groovies did live, but we were still learning our chops ans it took a while to even approach their greatness. Having Chris join us was a dream come true. We are in awe and had to pinch ourselves to remind us that we had a live Groovie with us on stade and in the studio. We just learned so much by osmosis. The apotheosis was the hooking up with Roy Loney (the perfect gentleman) and having two Groovies on stage at the same time with my band. This is the proof that childhood dreams can come true and I am still so very proud that the Barracudas were a footnote in the Flamin'Groovies saga.


Robin WILLS (BARRACUDAS) january 2011

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Autant vous prévenir tout de suite : ce bouquin en mains, vous êtes déjà foutus. Les démons hantant l'arrière-cour du rock'n'Roll ne vous lâcheront plus.
Tout en élégance punky et pointilleuse érudition, Alain Feydri, après s'être attaqué aux Kinks, retrace avec humour le parcours de deux icônes trash US qui firent découvrir Sonics et Trashmen à plusieurs générations d'accros au beat toxique. Début 60 : Kristy, future Poison Ivy, explose ses poupées Barbie sans attendre l'âge légal pour virer 'bad girl'. Erik Lee, pas encore 'Interiorisé', dévore les films de Béla Lugosi dans sa banlieue d'Akron. Entre deux radio shows épileptiques du Mad Daddy. Quand ces deux-là se rencontreront, le Rock'n'Roll ne sera plus tout à fait le même !
En 320 pages colorées de green fuzz et bourrées d'anecdotes, "Pour l'amour d'Ivy" traque la substantifique moelle d'un univers unique et vénéneux où Man Ray cohabite avec Link Wray et le cinéma bis. Des livres sur les Cramps, on en a déjà vu passer. Sous toutes formes et en toutes langues. Celui-là s'avère de loin le plus abouti et le mieux documenté.
Get Cramped !

Gildas Cosperec (Dig It !)

 

"LES CRAMPS, POUR L'AMOUR D'IVY"
par Alain FEYDRI

couverture livre Cramps
Illustration couverture : Jack O.LEROY
Cover design : Jack Olivier LEROY

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EPUISE CHEZ L'EDITEUR

 

Be quickly warned ! The second after you have this book in hands, you’re already done ! The numerous demons haunting Rock’n’Roll backgrounds won’t never let you go ! All in punky elegance and pernickety erudition, Alain Feydri, right after his work about the Kinks, relates with humour the trip of two U.S. trash icons who introduced the Sonics  and the Trashmen to several generations hooked on toxic beat !  Early sixties : Kristy, soon to be Poison Ivy, blows away her Barbie dolls without waiting the legal age for turning 'bad girl'. Erik Lee, prior to re-christined himself Lux Interior, devours Bela Lugosi movies in his Akron suburb, nursured by those thrilling Mad Daddy insane radio shows. When the two of ‘em will met, Rock’n’Roll will never be exactly the same. In 320 green fuzz colored pages, stuffed with anecdotes, « For The Love Of Ivy » tracks down the substantial  core of this unique and venomous world where Man Ray lives next to Link Wray and B-movies. We’ve already seen some books on the Cramps. Various shapes, different languages.  This one, well documented, is for sure the more accomplished one.
Get Cramped !

Gildas Cosperec (Dig It !)

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On dit d’eux qu’ils ont inventé le rock lourd, jeté les bases de la brit pop et chanté l’Angleterre comme personne. Quatuor majeur de la British Invasion, les Kinks, aujourd’hui, sont une référence pour un nombre grandissant de jeunes groupes séduit par l’écriture inimitable de Ray Davies et la gouaille de Dave, son frère ennemi. Mais les Kinks, c’est aussi une alarmante propension au chaos, aux conflits internes et aux calculs à l’emporte pièce. Plus de trente ans d’une carrière désordonnée, louvoyant entre succès, oubli et mauvais penchants. « Une Histoire Anglaise » première bio critique en langue Française ne raconte rien d’autre. Et c’est déjà beaucoup !

 

"LES KINKS, UNE HISTOIRE ANGLAISE">
par Alain FEYDRI


Kinks book
Illustration couverture : Jack O.LEROY
Cover design : Jack Olivier LEROY

Plus d'informations : More info

EPUISE CHEZ L'EDITEUR

 

 

« ….The Kinks, they say, invented heavy rock, provided the foundations for Brit-pop and sung England like nobody else. One of the major band of the so-called British invasion, the Kinks, today, are still a reference for a growing number of young bands allured by the unique writing of Ray Davies and the blazing insolence of Dave, his rival bros. But the Kinks, it’s also this big tendency for chaos, internal conflicts, bad moves and calculations. More than 30 years of disordered career, a long and hard road flirting with huge success and oblivion. “An English Story” first real bio in French does not tell anything else. And it’s already a lot ….!”

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